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La Route du Rhum 2014, destination Guadeloupe !

Route du Rhum

 

La traversée transatlantique en solitaire fête cette année sa 10ème édition. Le 2 novembre prochain à Saint-Malo, PRB prendra le large avec Vincent Riou en direction de Pointe-à-Pitre, pour sa 3ème participation.

 

Un seul objectif : gagner !

 

Arrivé 5ème la saison précédente, Vincent Riou est plus que jamais motivé pour gagner. Il fait de cette course un enjeu prioritaire pour lui, comme pour PRB qui n’a encore jamais remporté la traversée. Les deux collaborateurs ont mis toutes les chances de leur côté, en mettant un point d’honneur à préparer efficacement cette édition 2014.

 

Un bateau plus performant !

 

Pour parcourir les 3 543 milles, le monocoque PRB de Vincent Riou a évolué techniquement. L’objectif est d’être le plus rapide de la flotte de l’IMOCA de la Route du Rhum. C’est avec un bateau presque neuf que le skippeur s’entraîne depuis quelques mois :

 

Vincent Riou : « Les navigations que nous avons faites depuis sa mise à l’eau me confortent dans l’idée que ces changements sont très positifs pour mon bateau ! ».

 

 

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Retour à Port La Forêt pour la dernière ligne droite vers le Rhum

 

C’était un week end studieux et appliqué pour les skippers IMOCA à cinq semaines du départ de la Route du Rhum. Le Défi Azimut a en effet rassemblé 7 monocoques sur différents parcours pendant deux jours de course. La flotte s’est d’abord lancée sur un parcours offshore vendredi soir à 19 heures dans 8 nœuds d’ouest. Le lendemain, au petit matin, c’est Macif qui est le premier à pointer son étrave. Mais François Gabart, gêné par des problèmes d’électroniques a dû être assisté par son mediaman et déclarera finalement forfait.

 

C’est donc Maitre Coq qui s’impose. PRB termine quant à lui troisième après un incident qui a empêché le 60’ de progresser à 100% de son potentiel. Au passage des Birvideaux (entre Groix et la presqu’île de Quiberon) et alors qu’il faisait nuit, Vincent a en effet accroché une bouée de casier de pêche. PRB a effectué un arrêt net. La flotte était très au contact et PRB et Maître Coq se sont légèrement touchés dans cette manœuvre inattendue. L’étrave de PRB a été un peu endommagée. Vincent a pour autant souhaité terminer ce parcours (Il est arrivé à Lorient avec une vingtaine de minutes de retard sur Jérémie Beyou).

 

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En mer, sur terre et dans les airs PRB défie le temps....

 

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Un chantier pour le Rhum

 

 

Après bien du retard, du notamment aux conditions météos exécrables de ce début d’année, PRB est revenu en Bretagne la semaine dernière comme beaucoup d’autres IMOCA de la Transat Jacques Vabre.

 

 

Vincent Riou et son équipe ont profité d’une accalmie passagère dans la nuit de jeudi à vendredi dernier pour le convoyer depuis Lorient. Le bateau vainqueur de la Jacques Vabre a ensuite été mis au sec puis à l’abri dans le chantier CDK. Vincent a prévu un long chantier de trois mois. L’objectif  de ce chantier est d’optimiser PRB en vue de la Route du Rhum, course phare de l’année.


 

 

Le skipper profitera également de cette période pour changer la quille de son monocoque et passer à une quille standardisée construite dans un bloc d’acier forgé comme le prévoient les nouvelles règles de l’IMOCA. Après sa victoire dans la Transat Jacques Vabre, Vincent sera l’un des favoris incontestables de la Route du Rhum. En attendant juin et la remise à l’eau du monocoque vendéen, il nous dit tout sur ce chantier qui vise à mener PRB sur la plus haute marche du podium en novembre prochain.

 

 

 

 INTERVIEW DE VINCENT

 

 

Où se trouve le bateau actuellement ?
« PRB est actuellement dans le chantier CDK. Nous avons tout démonté avant de le mettre en chantier, une série de mesure va être menée sur la coque. »

 

 

Comment s’est passée la récupération de PRB suite à l’arrivée du cargo en fin de semaine dernière ?
«  Ça s’est bien déroulé. Nous avons récupéré le bateau tardivement. Cela a tenu un peu d’une opération commando pour le débarquer et le ramener à Port La Forêt car la météo n’était pas avec nous. Le créneau était très serré. Nous avons pu le faire dans la nuit de jeudi à vendredi. Vendredi, on avait à peine fermé la porte du chantier qu’un nouveau coup de vent est arrivé, c’était chaud ! »

 

 

Quel est l’objectif de ce chantier ?
« Nous souhaitons optimiser le bateau pour la Route du Rhum Nous allons également procéder au changement de quille. Le chantier va durer trois mois. Nous prévoyons une remise à l’eau début juin. »

 

Quel est ton rôle durant toute cette période ?

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Sur terre, PRB s’associe au Team AUDRAN en Rallycross WRC

 

Avec la création cette année d’un Championnat du Monde de Rallycross qui se déroulera à Lohéac les 6 et 7 septembre 2014, c’est toute la discipline qui va attirer sur elle les regards du monde entier. Le rallycross français a donc décidé de profiter de cette dynamique pour donner une plus grande visibilité à son championnat.

Dakar : une 18ème place méritée

 

A l’issue de la dernière étape de ce Dakar 2014 entre La Serena et Valparaiso, le duo Chabot/Pillot empoche la 18ème place du classement général. Alors que les premiers jours de course du buggy SMG #312 de l’écurie Red Bull ont été particulièrement marqués par les problèmes mécaniques rencontrés, l’équipage n’a cependant jamais rien lâché. Pour preuve, Ronan et son co-pilote finissent 4 étapes dans le top 10. Sur 174 concurrents au départ de Rosario le 5 janvier dernier, seuls 62 équipages ont franchi la ligne d’arrivée à Valparaiso aujourd’hui. Ronan Chabot inscrit ainsi son 8ème Dakar complet à son palmarès (11ème, abandons compris).

 

Au final, le team soutenu par l’entreprise vendéenne PRB aura tenu la cadence sur près de 9374 kms, liaisons et spéciales comprises. La prudence s’est avérée être un allié capital non seulement sur les 5522 kms totaux de parcours chronométrés, mais également lors des liaisons. En effet, le team Sainz/Gottschalk à bord du second buggy SMG de l’écurie Red Bull a été contraint d’abandonner la course lors de la neutralisation de la 10ème étape. Carlos Sainz et Timo Gottschalk (#303) avaient même occupé la place de leaders au classement général à l’issue de la 4ème étape. Tenir la cadence, rester concentrer étaient l’une des clés de réussite sur ce Dakar caractérisé par ses tracés dans les dunes de sable.

 

A noter la venue de Sébastien Loeb sur ce Dakar 2014. Embarqué avec Ronan Chabot sur la liaison entre El Salvador et La Serena, Sébastien a réalisé son « baptême de dunes ». Un moment spécial qui a contribué à rendre cette édition particulièrement unique pour le duo Chabot/Pillot.

 

 

Toutes les infos sur :  http://sport.prb.fr/auto

 

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Dakar 2014

Alors que le monocoque PRB vient de remporter la Transat Jacques Vabre avec Vincent Riou et Jean Le Cam, la marque vendéenne de produits de revêtement du bâtiment, s’apprête à partir sur le Dakar. Deux voitures arboreront le logo PRB : les buggys de Ronan Chabot et de Carlos Sainz !

 

Ronan Chabot et PRB, des liens étroits, des valeurs partagées

Comme toujours chez PRB, tout commence par une histoire d’hommes. La relation entre Ronan Chabot et Jean-Jacques Laurent, Président du directoire de PRB, ne date en effet pas d’hier. Ce dernier l’explique : « Quand il n’est pas en course sur un rallye, Ronan est concessionnaire. C’est grâce à lui que nous avions conclu un accord de partenariat avec Mercedes France lors du dernier Vendée Globe. Mercedes est d’ailleurs toujours partenaire du bateau ».


Si Ronan apprécie les exploits des marins, il a pourtant une autre passion sportive : il allie son métier de concessionnaire et le rallye automobile. Cette passion l’amène vers des horizons presqu’aussi lointains que les tours du monde puisqu’en janvier prochain, il s’élancera, avec son co-pilote Gilles Pillot, pour son 12ème Dakar au volant d’un buggy extraordinaire ! PRB a donc décidé de sauter le pas et d’accompagner Ronan et Gilles dans leur quête de victoire sur le Dakar : « Il m’a paru normal de soutenir Ronan dans cette aventure – poursuit Jean-Jacques Laurent. Nous croyons en lui. Il a préparé sa voiture de façon très minutieuse et cela offre une très belle opportunité pour PRB d’exister sur un autre sport que la voile et lors d’un événement très populaire. Cela s’inscrit dans une dynamique pour développer encore la notoriété et l’image de notre société ».


L’arrivée de PRB sur cet autre sport mécanique qu’est le rallye se remarque d’autant plus que l’Espagnol Carlos Sainz, plusieurs fois champion du monde des rallyes, pilotera un buggy identique et portera lui aussi les couleurs de l’entreprise. Le fameux orange emblématique de la marque vendéenne sera apposé aux côtés des couleurs flamboyantes et du taureau de Red Bull, partenaire principal des deux véhicules. « Ce développement de notre stratégie de sponsoring a du sens car le Dakar nous rapproche du sable, notre matière première. Mais ce n’est pas un sport si nouveau que ça car nous avons la chance depuis plus de 20 ans d'accompagner certains de nos clients (applicateurs, négoces ou constructeurs) passionnés de sport mécanique. Ils nous ont transmis leur passion » conclut Jean-Jacques Laurent.


Les paroles de Ronan Chabot font écho à celles du « patron » de l’entreprise du bâtiment : « Les valeurs de PRB sont aussi celles qui nous animent et il y a des valeurs communes avec celles de Red Bull, une entreprise incroyable et bien entendu d’une autre dimension. Le Dakar, c’est le rallye le plus dur du monde. Les pilotes présents sont les meilleurs du monde. Nous sommes un peu les trublions dans tout ça et on se bagarre dans les places de tête aujourd’hui ».

 

Le regard de Vincent Riou

Vincent Riou, skipper du monocoque PRB, vient tout juste de s’offrir une victoire sur la Transat Jacques Vabre avec son co-skipper Jean Le Cam. Ronan Chabot a suivi la course de celui dont il est l’un des premiers supporters. Vincent lui aussi garde toujours un œil sur les projets de Ronan et s’enthousiasme à l’idée que PRB le soutienne sur le Dakar. « Ronan est quelqu’un de très engagé, il s’investit totalement dans ce qu’il fait et c’est une des clés de son succès. Il faut avoir une sacrée expérience pour le Dakar et Ronan en a. Il part avec une des meilleures voitures pour cette édition. C’est clairement une voiture qui peut gagner même si on connait tous les aléas liés à ce sport ». On n’a plus qu’à souhaiter aux deux Buggys aux couleurs de PRB de faire aussi bien sur terre que le double composé de Vincent Riou et Jean le Cam sur mer…


Et dans les airs

PRB sur mer, sur terre et … dans les airs. C’est le troisième volet du sponsoring chez PRB. Comprenez que la marque soutient un jeune pilote d’avion : Baptiste Vignes. A 28 ans, ce Vendéen d’adoption est le benjamin des ambassadeurs de PRB mais sa passion n’a rien à envier à celle de Ronan et de Vincent. Son domaine : la voltige ! Il vient d’être sacré champion du monde par équipe avec un avion totalement décoré aux couleurs de PRB. Il a terminé 6ème en individuel sur le programme de figures libres.
Avec Vincent Riou et ses nouveaux ambassadeurs, la société PRB poursuit, comme elle l’a toujours fait, sa communication engagée en faisant le pari des hommes. C’est ce même esprit qui avait conduit Jacques Laurent, fondateur de la société, à s’engager dans la voile lors du Vendée Globe 1992. PRB a grandi avec ce sponsoring sportif et l’élargissement de ses actions dans ce domaine témoigne d’une entreprise en développement constant.
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Repères :
1er fabricant indépendant d'enduit de facade en France
150 m€ de CA en 2011
8 usines en Vendée et 23 agences logistiques en France
420 collaborateurs
Diversification réussie avec
-Gamme colles à carrelage
-Gamme produits Isolation thermique par l'extérieur
-Gamme produits Peinture et gros œuvre
20 ans de sponsoring dans la voile
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INTERVIEWS

 

Jean-Jacques Laurent, président du directoire :
« Quand il n’est pas en course sur un rallye, Ronan est concessionnaire. C’est grâce à lui que nous avions conclu un accord de partenariat avec Mercedes France lors du dernier Vendée Globe. Mercedes est d’ailleurs toujours partenaire du bateau. C’est quelqu’un que je connais bien et il m’a paru normal de le soutenir dans cette aventure. Nous croyons en lui. Il a préparé sa voiture de façon très minutieuse et cela offre une très belle opportunité pour PRB d’exister sur un autre sport que la voile et lors d’un événement très populaire. Cela s’inscrit dans une dynamique pour développer encore la notoriété et l’image de notre société ».

 

 

Ronan Chabot :
« Ce projet nécessitait un partenaire complémentaire. Des pistes ont été étudiées depuis le mois de septembre et ça c’est fait naturellement avec Jean Jacques Laurent. Il y a beaucoup de parallèles par rapport à la voile. Le Dakar, c’est une aventure d’hommes. Le projet est aussi un programme à la vendéenne dans l’état d’esprit. Les valeurs de PRB sont aussi celles qui nous animent et il y a des valeurs communes avec celles de Red Bull, une entreprise incroyable et bien entendu d’une autre dimension. Le Dakar, c’est le rallye le plus dur du monde. Les pilotes présents sont les meilleurs du monde. Nous sommes un peu les trublions dans tout ça et on se bagarre dans les places de tête aujourd’hui. C’est une expérience dans laquelle on apprend beaucoup. Le sport, c’est l’essence même de la vie. Sur un Dakar, on ne triche pas, le vernis ne tient pas. J’ai déjà couru 11 Dakar, nous avons tout appris. Nous avons été champions du monde en 2005 puis nous sommes passés sur des buggys. Il nous a fallu deux ans pour apprendre et cette année, nous avons la confiance de nos partenaires pour faire de jolies choses sur ce Dakar 2014 ! Par contre, tout peut arriver tous les jours tout le temps. Il n’y aura que 30 ou 35% des véhicules qui verront l’arrivée. Donc on ne fait pas de pronostics sur le Dakar, il y a tellement de paramètres qui entrent en jeu. C’est une course toujours très ouverte, c’est pour cette raison aussi que c’est fabuleux d’y participer. C’est par contre une discipline où on ne peut pas remplacer l’expérience, c’est peut-être ce qui fait notre force. Cette course est magique mais au final, ce seront les meilleurs qui gagneront. »

 

 

Vincent Riou, skipper de PRB :
« Ronan Chabot est un passionné de compétition. Nous nous connaissons très bien et Ronan est à l’origine de l’accord que nous avons avec Mercedes pour le sponsoring bateau de PRB. C’est quelqu’un de très engagé, il s’investit totalement dans ce qu’il fait et c’est une des clés de son succès. Il faut avoir une sacrée expérience pour le Dakar et Ronan en a. Il part avec une des meilleures voitures pour cette édition. C’est clairement une voiture qui peut gagner même si on connait tous les aléas liés à ce sport. Je suis toujours le Dakar notamment parce qu’il y a des clients de PRB qui y participent comme Philippe Vandromme. Mais cette fois, je serai encore plus attentif. C’est une épreuve qui est réellement un sacré défi !

Vincent Riou et Jean Le Cam de retour en France, PRB prêt pour le retour en cargo

 

La remise des prix de la Transat Jacques Vabre s’est tenue samedi dernier à Itajai. Elle clôture une superbe édition et a permis de saluer encore une fois la victoire de Vincent Riou et Jean Le Cam. Vincent avec l’aide de son équipe sur place (Jean-Marc Failler et Philippe Laot) a préparé depuis quelques jours PRB pour le retour par cargo prévu dans le courant du mois.



Hier, sous une chaleur de plomb, ils ont travaillé d’arrache-pied pour démâter et déquiller le monocoque. « Nous avons fini de ranger le bateau ce matin. Tout est prêt pour l’embarquement » explique Jean-Marc Failler. PRB devrait quitter le Brésil sur le même cargo que les autres monocoques IMOCA de la Transat Jacques Vabre pour un départ prévu entre le 13 et le 23 décembre. C’est Philippe Laot qui reviendra au Brésil pour superviser l’opération. Une vingtaine de jours plus tard, l’équipe de PRB pourra retrouver le 60’ à Lorient. Le bateau, la quille et le mât transiteront alors par la route jusque Port La Forêt où PRB sera remis à l’eau.
Vincent quitte le Brésil aujourd’hui tandis que Jean sera en France en fin de semaine. Un gros programme les attend puisque le Salon Nautique de Paris ouvrira ses portes vendredi matin. Le duo de PRB sera une nouvelle fois sous les feux des projecteurs et recevra notamment un Trophée pour récompenser sa victoire lors de la Soirée des Champions de la FFVoile au prestigieux théâtre Edouard VII. Le journal l’Equipe les a aussi conviés à sa Soirée Champion des Champions. La fête continue pour Vincent et Jean !

PRB est le premier bateau inscrit à la Route du Rhum –Destination Guadeloupe.

 

De portée essentiellement symbolique, cette information renseigne cependant sur l’appétit de Vincent Riou pour le grand rendez-vous de l’année.

 

Cinquième de la Route du Rhum 2010, Vincent fait partie des favoris après sa victoire dans la dernière Transat Jacques Vabre. A un petit peu plus de six mois du départ de la Transat en solitaire française – elle s’élancera le 2 novembre de Saint-Malo -, il veille sur le chantier de son PRB sans oublier de naviguer.

 

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PRB fait le bilan de son premier Dakar

 

 

 

En 13 jours d’une course intense et pleine de rebondissements, PRB a découvert un nouvel univers du sport : le Rallye Raid. Et c’est par la grande porte, sur la plus grande épreuve du circuit international, le Dakar que l’entreprise vendéenne a mis les pieds dans un monde qui lui était jusqu’alors peu connu.

 

 

« Le Dakar est un événement extraordinaire que nous suivions de loin à travers les performances de Ronan Chabot. Cette année, nous avons eu envie de l’accompagner et sommes devenus co-partenaires de Ronan et de son co-équipier Gilles Pillot ainsi que de Carlos Sainz et Timo Gottschalk. Je retiens que cette épreuve est incroyablement exigeante pour les pilotes et les co-pilotes sur le plan physique. C’est un univers assez proche de la voile puisque c’est aussi un sport mécanique. Tout peut arriver à tout moment. Mais ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la dimension humaine qui prévaut dans le rallye raid. Non seulement le pilote et le co-pilote forment un duo qui marche à l’unisson mais il existe aussi une belle solidarité entre les teams au sein d’une même écurie. Et c’est sans compter sur le dévouement des techniciens qui font tout pour que les équipages atteignent leurs objectifs. Chez PRB, nous aimons cet esprit, c’est aussi celui qui règne dans la voile. Ce Dakar a été une très belle expérience pour PRB » analyse le Président du Directoire de PRB, Jean-Jacques Laurent.

 

Cette 36ème édition s’est terminée dans la superbe ville de Valparaiso au Chili, Ronan Chabot et Gilles Pillot finissent 18ème. Au volant de son buggy, le duo a dû gérer plusieurs soucis techniques et n’a pu exploiter totalement sa machine sur son terrain de prédilection : les dunes. « Je ressens un sentiment de satisfaction car nous sommes arrivés au bout. Nous avions fait notre deuil du classement général dès la première semaine et pour cela nous reviendrons en 2015. Je retiens de ce Dakar le beau team que Philippe Gache a mis en place, avec deux autos, une équipe soudée avec de grandes qualités humaines, un bon esprit d’équipe et une grande envie de gagner ! J’ai malheureusement trouvé que ce Dakar manquait de sable et de dunes, nous avons fait beaucoup de montagnes et de rios dans les cailloux, des terrains qui ne conviennent pas à notre machine » expliquait Ronan Chabot à son arrivée lors de la dernière étape.

 

Pour Carlos Sainz, le Dakar s’est arrêté trop tôt. Le pilote espagnol a effectué une sortie de route fatale pour son buggy lors de la 10ème étape. Il avait joué les trouble-fêtes en tête du classement à plusieurs reprises et en a pris un temps le leadership ! A noter que le vendéen Eric Bernard, parrainé par Vincent Riou termine à une belle 23ème place, seul au volant de sa Nissan. Ce sont les Minis de All4 Racing, ultra-favoris, qui remportent l’épreuve avec le duo franco-espagnol Roma/Perin.

 

Le Dakar terminé, c’est de nouveau la voile qui va occuper la scène chez PRB dans les mois à venir. Le rendez-vous majeur de la saison 2014 pour le 60’ vendéen sera la Route du Rhum. Le monocoque de Vincent Riou est actuellement en train de regagner les côtes françaises depuis le Brésil à bord d’un cargo. Dès son arrivée, Vincent et son équipe vont lancer le chantier d’hiver histoire d’affûter l’arme qui va permettre au skipper de s’attaquer de nouveau à l’Atlantique. Après la victoire en double il y a deux mois avec Jean Le Cam, Vincent sera cette fois seul à bord.

 

 

Toutes les infos sur :    http://sport.prb.fr/


PRB vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2013

prb TRANSAT jACQUES VABRE VAINQUEUR 2013

Décidement, ces deux-là n’ont pas fini de nous surprendre. Après avoir bataillé comme des chiffonniers lors du Vendée Globe 2004, après un sauvetage au Cap Horn qui restera dans les annales du sport en 2008, voici que Vincent Riou et Jean Le Cam signent ensemble une victoire sur la Transat Jacques Vabre. 17 jours de course 41 minutes et 47 secondes pour 5 450 milles intenses et disputés à vive allure (13.21 nœuds de moyenne).


A peine arrivés au ponton à Itajai, Vincent et Jean déroulent l’histoire. La fatigue se lit sur leurs visages car ni la météo ni les adversaires n’ont laissé la place au repos durant ces 17 jours de course. Mais la chaleur de cette arrivée fait déjà s’envoler les difficultés. Ce qui ressort, c’est le plaisir. Ce sont d’ailleurs les premiers mots de Jean Le Cam. « C’était une course de bourrin mais on s’est fait vraiment plaisir ». Vincent se dit quant à lui satisfait d’avoir rendu une belle copie. « Le premier sentiment qu’on a en arrivant, c’est d’avoir fait un bon boulot. Je trouve qu’on a bien navigué au-delà de l’avarie avec le safran. On n’a jamais raté une manœuvre, on a barré quand il fallait, on a fait de belles trajectoires ».

 

Avec 6 participations au compteur pour Vincent (dont sa première transat en course en 1993) et 7 pour Jean, c’est la première fois que l’un et l’autre arrivent en vainqueur.La victoire est belle et fait forcément du bien au skipper de PRB qui renoue ainsi avec la réussite après un Vendée Globe stoppé trop prématurément il y a quasiment un an jour pour jour (c’était le 25 novembre 2012).

 

L’émotion devient très palpable chez Vincent quand un journaliste lui fait remarquer qu’hier, François Gabart, expliquait que Vincent comme Jean l’avait fait rêver sur le Vendée Globe avant que lui-même ne s’attaque au graal. « Un des trucs particuliers dans la voile, c’est la durée de vie des navigateurs. Tu peux rêver de naviguer avec un marin quand tu es jeune à 14-15 ans et te retrouver à naviguer avec lui puis contre lui plus tard. C’est super fort de naviguer contre et avec tes idoles. C’est assez génial » explique-t-il comme s’il prenait à l’instant conscience que c’est lui, avec Jean, qui forcent cette fois l’admiration de leurs adversaires.

 

Signe de cet esprit si singulier qui règne dans la voile, les skippers étaient nombreux sur le ponton pour accueillir le duo de PRB. Sébastien Josse, vainqueur en Mod 70, Erwan Le Roux et Yann Eliès, vainqueurs en multi 50, Yves Le Blévec et Kito de Pavant, 2ème en multi 50 ou même justement François Gabart et Michel Desjoyeaux, farouches concurrents de PRB jusqu’à leur démâtage.

 

Vincent Le Terrible et Le Roi Jean ont formé un sacré duo sur cette Jacques Vabre, un duo infaillible qui s’adjuge la victoire même après cet arrêt technique au Cap Vert. Pour fêter leur réussite, Vincent et Jean se sont attablés peu de temps après leur retour à terre avec toute l’équipe technique et leurs épouses autour d’une énorme entrecôte. Ils refont le match de ces 17 jours à travers l’Atlantique et se projettent aussi déjà vers l’avenir. Pour Vincent, ce sera la Route du Rhum l’année prochaine. Jean souhaite poursuivre l’aventure en IMOCA avec la Barcelona World Race puis un nouveau Vendée Globe en ligne de mire. Avant cela, il participera à la Transat AG2R LA MONDIALE, encore une course en double (Il naviguera avec Gildas Morvan). L’histoire qui lie Vincent et Jean n’est pas terminée. On peut parier qu’ensemble, ils écriront encore de belles pages même si l’on doit bien avouer que ce chapitre 3 nous a littéralement transportés !

 

Premières réactions de Vincent et Jean au ponton :

 
Jean Le Cam :

 
Sentiment sur la course :
« On s’est vraiment fait plaisir. C’est une course de bourrin on va dire. Du début jusqu’à la fin, nous étions dans la flotte. Des vitesses en-dessous de 15 nœuds, il n’y en a vraiment pas eu beaucoup. Ca signifie qu’on a tiré énormément sur le bateau. Du début jusqu’à la fin, on a tiré dessus, on n’a jamais eu de conditions relax, de descentes vent arrière, tranquille. Le curseur était placé très haut, la preuve c’est que les safrans n’ont pas tenu. Quand ça se produit, il ne faut pas se demander pourquoi. Ces bateaux-là ont déjà fait le tour du monde, les safrans sont arrivés entiers. Là, deux d’entre eux ne sont pas arrivés à Itajai. La régate a été assez rapide et elle n’est jamais gagnée tant qu’on n’a pas passé la ligne d’arrivée. D’ailleurs, hier j’ai vu une énorme tortue à côté du bateau, si elle était passée sous le safran, c’était foutu. »

La victoire :
« On fait d’une pierre, deux coups comme ça. Vincent me disait que ça fait 20 ans qu’il vient, moi un peu moins parce que je n’ai pas fait les premières. C’est ma 7e, eh ben voilà : une sur sept. La dernière fois, c’était avec Yves (Le Blevec) sur Actual, on a terminé à Cherbourg. Ce coup-ci on arrive au Brésil, c’est quand même plus agréable et beaucoup mieux. Même s’il y a un peu de pluie. »

Vincent Riou :

 
Sentiment sur la course :
« On n’a pas beaucoup enlevé les cirés pendant les 17 jours. On a pu jouer avec le bateau mais les périodes de repos étaient rares. Ça ressemble un peu à ce que l’on peut vivre en multicoques sauf que là, c’était en monocoque. Les organismes sont un peu fatigués. On a une accumulation de fatigue et de stress. Quand on dort heure après heure au fond du bateau avec une bruit fort et quasi permanent, ce n’est pas évident. Le sommeil n’est pas de bonne qualité. Mais je pense que l’on a bien géré cet aspect-là. A aucun moment dans la course, on ne s’est mis dans le rouge. Le premier sentiment qu’on a en arrivant, c’est d’avoir fait un bon boulot. Je trouve qu’on a bien navigué au-delà de l’avarie avec le safran. On n’a jamais raté une manœuvre, on a barré quand il fallait, on a fait de belles trajectoires. Je n’ai pas de regret. »


La casse du safran :
« On a cassé le safran, et on avait trois jours d’avance pour arriver au Cap Vert et récupérer le nouveau safran. En fait, trois jours, c’était chaud pour le récupérer. Il est arrivé à Mindelo quelques heures avant que l’on arrive. Et puis par chance, ce n’était que la pelle du safran qui était endommagée.  Il n’y avait pas d’autre dégât. »


Les adversaires :
« Une course n’est jamais gagnée d’avance. Un de trucs particuliers dans la voile, c’est la durée de vie des navigateurs. Tu peux rêver de naviguer avec un marin quand tu es jeune à 14-15 ans et te retrouver à naviguer avec lui puis contre lui plus tard. C’est super fort de naviguer contre et avec tes idoles. C’est assez génial. »


La victoire : 
« Cette Jacques Vabre représente une belle transat. Dans les transats françaises, c’est la plus belle en double alors c’est sympa de la gagner ! Jean et moi ça faisait un paquet de fois qu’on venait, on y a eu un paquet de déboires donc finir par réussir c’est forcément super-sympa. »

Derniers jours de course placés sous le signe de la prudence et la stratégie

Vincent riou et Jean Le cam

 A 932 milles de l’arrivée, tout peut encore arriver. Vincent et Jean le savent, et le démâtage de Macif cette nuit est venu rappeler que la mécanique peut lâcher les hommes à tout instant. Au moment de l’avarie, seuls 11 milles séparaient Macif de PRB. Le duel entre les deux équipages battait son plein et les deux monocoques progressaient sur une même route. C’est d’ailleurs Michel Desjoyeaux qui a appelé Vincent Riou quelques minutes après le démâtage pour le prévenir et éviter, de nuit, une collision entre les deux 60 pieds.

 

La nouvelle a évidemment touché les hommes de PRB. Si l’on ne connait pas encore les circonstances exactes de ce démâtage, il faut rappeler que le monocoque vendéen et ses adversaires progressent depuis plusieurs jours dans des conditions qui sollicitent beaucoup les bateaux. Jusqu’à ce midi, l’alizé de Sud Est était particulièrement soutenu et surtout très variable nécessitant d’adapter le plus possible la voilure. Depuis, Le vent a molli et les poursuivants de PRB, désormais leader, pourraient bien en profiter pour se rapprocher. Même sans Macif, avec lequel PRB s’est livré à un exceptionnel match race en tête de flotte, la régate s’annonce soutenue jusqu’à Itajai.

 

Dans les prochaines 24 heures à l’approche du Cap Frio, PRB sera  confronté à des conditions météo corsées.

Vincent à la vacation ce matin :
« Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé, ce que je sais c’est qu’on tire dur sur les bateaux. Cette nuit, il y avait du vent et ça allumait. Ça fait partie de notre sport, c’est un sports mécanique et nous sommes bien placés pour le savoir. Depuis le début de la course, on essaye tous de préserver les bateaux. Mais il faut bien avouer que les derniers jours sont encore assez durs. C’est dommage pour eux, ils faisaient la course parfaite.  »

Classement du 21 novembre à 12h30 UTC :

1 PRB, Vincent Riou - Jean Le Cam, à 932,55 milles de l'arrivée
2 SAFRAN, Marc Guillemot - Pascal Bidégorry, à 58,60 milles du leader
3 MAITRE COQ, Jérémie Beyou - Christopher Pratt, à 65,13 milles du leader
(...)

Le jeu du chat et de la souris

 

Depuis le début de la course, l’écart qui sépare PRB de Macif joue au yo-yo. Pour preuve, à peine un mille séparait hier le duo Riou/Le Cam du tandem Gabart/Desjoyeaux. Ce matin, au classement de 6h30 (UTC), le monocoque bleu gagne quelques longueurs et devance son concurrent orange de 12 milles. Les deux leaders de la flotte IMOCA, en approche des côtes brésiliennes, se livrent donc à un duel sans merci. Il n’y d’ailleurs qu’à regarder la cartographie pour comprendre à quel point le match est serré. En effet, les trajectoires des deux monocoques sont quasi-identiques. A bord, chacun sait qu’il doit redoubler de vigilance au vu de l’activité maritime (pêcheurs, cargos…) présente au large de Récife. PRB évolue actuellement dans une vingtaine de nœuds de vent de Sud Est et n’est plus qu’à 1611 milles d’Itajaí.

 

 

Classement du 19 novembre à 12h30 UTC :
1 MACIF, François Gabart - Michel Desjoyeaux à 1598,74 milles de l'arrivée,
2 PRB, Vincent Riou - Jean Le Cam à 12,85 milles du leader
3 MAITRE COQ, Jérémie Beyou - Christopher Pratt à 84,75 milles du leader
4 SAFRAN, Marc Guillemot - Pascal Bidégorry à 127,20 milles du leader
5 CHEMINEES POUJOULAT, Bernard Stamm - Philippe Legros à 197,24 milles du leader

 

Les voisins de l’Atlantique

18 novembre 2013

 

Les voisins de l’Atlantique

Quelle lutte ! PRB et Macif ne se lâchent pas et chacun des deux monocoques prend tour à tour le leadership. A l’approche de l’équateur, c’est le duo Riou/Le Cam qui occupe la tête du classement mais pour un demi-mille seulement. Après plus de 3 000 milles de course, l’écart est donc nul entre les deux bateaux.

Nerveusement, on peut imaginer combien cela doit être difficile à bord des deux monocoques. Chaque changement de voile est plus réfléchi, chaque réglage encore plus minutieux. « Etre dessus » en permanence comme disent les skippers, c’est peut-être ce qui fera la différence sur la ligne d’arrivée. Cette pression, Vincent et Jean la connaissent bien. Eux qui, lors du Vendée Globe 2004, se sont tirés la bourre pendant des jours. Au final, Vincent s’était imposé pour la victoire. Seulement 7 heures séparaient les deux solitaires sur la ligne d’arrivée… Cette fois, la course prend la même tournure mais ils sont à bord du même bateau ! Et l’on sent que les compétiteurs qu’ils sont prennent un terrible plaisir à naviguer au contact du duo Gabart / Desjoyeaux. « Ils sont là, à côté. Cette nuit, nous étions à 200 mètres d’eux. Nous sommes collés-serrés. Ca ressemble un peu à un stage avec le Pôle d’entrainement en baie de Concarneau ! » rigole Vincent.

Même son de cloche du côté du Roi Jean ce matin : « Nous sommes à vue avec Macif qui est à un mille. On voit ses feux, on devine sa silhouette dans la pleine lune. Quand les bateaux sont proches, on est sur les réglages et sur les vitesses. Donc voir Macif à côté, c’est super intéressant. Les conditions sont fabuleuses : 15 nœuds au reaching avec la pleine lune et plus un nuage ». Le vent de Sud Est est désormais bien établi et permet au duo de tête de faire cap vers le Brésil vent de travers  à des moyennes un peu moins élevées qu’en fin de nuit. Une forme de répit dans cette régate sous haute tension.

 

Jean Le Cam ce matin
« Nous sommes à vue avec Macif qui est à un mille. On voit ses feux, on devine sa silhouette dans la pleine lune. Quand les bateaux sont proches, on est sur les réglages et sur les vitesses. Donc voir Macif à côté, c’est super intéressant. Les conditions sont fabuleuses : 15 nœuds au reaching avec la pleine lune et plus un nuage. Nous sommes bien sortis du Pot au Noir, en reprenant des milles. Et en plus, cela devrait repartir par devant. On a passé le Pot au Noir rapidement : 25 nœuds à fond la caisse, sauf un coup où nous nous sommes arrêtés deux heures. Le vent devrait se renforcer et adonner : la cadence va s’accélérer et on pourrait arriver à Itajaí dimanche. Cette descente de l’Atlantique Nord a été hyper rapide, nous n’étions jamais en dessous de 15 nœuds. La cadence devrait s’intensifier. Quand les bateaux sont proches comme ça, on regarde forcément ce que font les autres. Là, Macif est à un mille de nous donc on regarde, c’est vachement intéressant. »

 

 

Classement du 18 novembre à 9h38 UTC :

1 PRB, Vincent Riou - Jean Le Cam, à 2007,31 milles de l'arrivée
2 MACIF, François Gabart - Michel Desjoyeaux, à 0,43 milles du leader
3 MAITRE COQ, Jérémie Beyou - Christopher Pratt, à 52,00 milles du leader
4 SAFRAN, Marc Guillemot - Pascal Bidégorry, à 95,27 milles du leader
5 CHEMINEES POUJOULAT, Bernard Stamm - Philippe Legros, à 131,99 milles du leader
(...)

La Team PRB Aerobatic qualifié pour les championnats d'Europe

 

Pour ce championnat de France, qui se déroulait du 24 au 27 juin à Falaise dans le Calvados, la Team n'a pas manqué ce rendez vous. En effet, seuls les huit premiers du classement général pouvaient être qualifiés pour les championnats d'Europe qui se dérouleront les 23 et 24 août en Hongrie.

 

En Elite, après trois types de programme (imposé, libre et inconnu), notre pilote vendéen Baptiste Vigne sur l'avion PRB termine 7ème au général et 6ème chez les hommes. Il est donc qualifié pour les championnats d'Europe Unlimited. En attendant, Baptiste prendra le départ de la Coupe de France à Châteauroux du 15 au 19 juillet. S’en suivront deux stages Equipe de France pour être fin prêt à Matkopuszta en Hongrie pour l’Européen !

 

 

De plus en catégorie Advanced, Thomas Libaud et Louis Vanet ont terminé respectivement 2ème et 3ème de cette catégorie. Ils sont eux aussi qualifiés pour les championnats du Monde Advanced en Slovaquie.

 

 

 

La Team PRB Aerobatic vous donne rendez vous à Châteauroux pour la Coupe de France 2014 les 15 et 19 juillet.....

 

 

Plus d'infos sur PRB Sport...

Fin de l’escale technique de PRB

 bATEAU prb tRANSAT jACQUES vABRE

 

PRB est arrivé ce matin à 6 heures 45 (TU) dans le port de Mindelo, sur l’île de Sao Vincente. L’équipe technique composée de Jean-Marc Failler et Philippe Laot attendait Vincent et Jean avec un nouveau safran suite à la casse du safran bâbord survenue dans la nuit de lundi à mardi. Tout était prévu pour un pit-stop ultra rapide et PRB n’aura au final passé qu’une petite heure à quai. Vincent et Jean ne devraient pas être trop pénalisés par cet arrêt technique. Le duo affiche une motivation extrême et poursuit la course avec un bateau à 100% de son potentiel. « Nous ne pouvions pas faire plus rapide. Tout est nickel. On ne devrait pas avoir trop perdu au classement. C’est en tout cas exactement comme cela que nous avions prévu les choses » concluait Vincent juste après avoir quitté Mindelo.

 

Plus d'info sur:  http://prb.fr/voile/

 

Classement de 9h30 UTC :

 

1 MACIF, François Gabart - Michel Desjoyeaux, à 2996 milles de l'arrivée

2 PRB, Vincent Riou - Jean Le Cam à 23.30 milles

3 MAITRE COQ, Jérémie Beyou - Christopher Pratt, à 72.78 milles

4 SAFRAN, Marc Guillemot - Pascal Bidégorry, à 94.23 milles

5 CHEMINEES POUJOULAT, Bernard Stamm - Philippe Legros à 101.07 milles

De retour du championnat du monde au Texas

De retour du Texas,  après un championnat du monde bien négocié, l'équipe de France rafle 3 titres dont un par équipe et 2 en individuel (Aude Lemordant, François Levot).

 

Pour sa première participation à ce niveau de compétition le jeune pilote Baptiste Vignes de l'avion aux couleurs PRB a confirmé tous les espoirs placés en lui.

15ème (sur 58) à l'issue des programmes connus et libres, il s’est qualifié pour disputer le programme inconnu (seuls les 28 meilleurs pouvaient participer).

 

Le programme inconnu est le véritable juge de paix dans ce championnat du monde puisqu’il est composé d'un enchaînement de 14 figures que les concurrents n'ont pu répéter. 

Malgré son manque d'expérience à ce niveau, Baptiste termine à une magnifique 6ème place, reléguant derrière lui des pilotes au palmarès impressionnant dont le champion du monde en titre Mikhail Mamistov (Russie).

 

Tout cela confirme les qualités détectées chez Baptiste, à savoir un excellent coup de patte, une grande marge de progression et une capacité à se transcender dans les grands moments.

 

De bon augure pour les compétitions à venir avec le championnat d'Europe 2014 en République Tchèque et surtout le championnat du monde en 2015 qui devrait se tenir en France !

 

L'objectif sera alors de gagner !

 

 

PRB reprend la tête du classement !

 

Au classement de 13h38 (heure française) PRB mène la flotte. C’est la troisième fois que le monocoque vendéen pointe en tête depuis le départ du Havre, signe que le duo Riou/Le Cam ne lâche rien. PRB possède une avance de 15,70 milles sur le deuxième, Cheminées Poujoulat. Vincent et Jean ont choisi un positionnement légèrement plus Est que le 60’ mené par Bernard Stamm et Philippe Legros. Ils sont suivi de près, pile dans leur axe par Macif, 33 milles derrière.

 

 

Les moyennes des monocoques sont une nouvelle fois élevées (18,3 nœuds de moyenne sur deux heures pour PRB). Il faut dire que l’alizé stable (20 nœuds) et la houle qui s’allonge sont favorables à la course de vitesse. PRB devrait naviguer à hauteur de l’archipel du Cap Vert d’ici deux jours et demi soit encore près de 900 milles à parcourir bâbord amure à pleine vitesse sous spi.

Si les conditions de navigation sont particulièrement agréables, elles nécessitent toujours une vigilance extrême d’autant que la pression des adversaires se fait sentir. Les cinq premiers ne se tiennent qu’en 43 milles. C’est un écart infime au regard des 3 956 milles restant à parcourir à PRB pour atteindre Itajaí ! Vincent et Jean restent donc concentrés et profitent des conditions favorables pour allonger la foulée et se rapprocher peu à peu du prochain passage à niveau : le Pot au Noir

Départ de la Transat Jacques Vabre confirmé

 

Un petit tour en Bretagne et puis c’est le retour en Normandie pour Vincent Riou et Jean Le Cam. Hier à 15 heures, ils étaient réunis au Havre comme l’ensemble des skippers pour connaitre la décision de l’organisation quant à la date et l’heure de départ de la Transat Jacques Vabre. Une décision attendue et qui est venue confirmer la tendance : c’est bien aujourd'hui à 13 heures que toutes les classes s’élanceront vers Itajaí au Brésil.

 

 

Vincent et Jean ont accueilli la nouvelle avec enthousiasme, eux qui piétinent depuis plusieurs jours et qui n’ont qu’une envie : tirer le meilleur de leur monocoque PRB tout au long des 5 450 milles de course. « Malgré le report, l’excitation du départ reste là car ça fait longtemps que l’on prépare cela. Peu importe la date, il va falloir faire de belles choses sur l’eau dès le départ » explique Vincent qui a suivi de près l’évolution de la météo pendant son break à Loctudy. « Il faudra être rapide » renchérit Jean, visiblement déjà très concentré sur la course.
La flotte s’élancera demain dans un vent d’Ouest modéré et pourra progresser sur un bord jusque Barfleur. Il faudra ensuite gagner la Pointe Bretagne puis attaquer le Golfe de Gascogne. Pas question de trainer en Manche car les premiers à gagner le Golfe pourront prendre un petit avantage pour gérer des conditions de vents plus musclées jusqu’au Cap Finisterre (30 à 35 nœuds d’Ouest et une mer formée). Le début de la course va être important et il faudra bien positionner le curseur pour préserver le matériel. Aller vite sans casser sera le leitmotiv de chacun des 10 duos engagés en IMOCA. « Une fois le Cap Finisterre paré, la mer se calmera, le vent adonnera, les spis seront de sortie et nous partirons pour une belle glissade jusqu’au Pot au Noir. Si les prévisions sont conformes, elles sont plutôt très sympas pour nous, concurrents. La course sera longue, il faudra arriver en bon état au Cap Finisterre pour être prêt à attaquer la suite, le Pot au Noir » annonce le skipper. Vincent et Jean quitteront le ponton à 10h32 précises demain matin. Ce sera parti pour environ 18 jours de course.

 

Vincent Riou :
« Aujourd'hui à 13 heures, on ne sera plus là ! On piétine un peu donc on est content d’y aller. Malgré le report, l’excitation du départ reste là car ça fait longtemps que l’on prépare cela. Peu importe la date, il va falloir faire de belles choses sur l’eau dès le départ. Le début de la course va être important. Ca partira par devant, il faut éviter de se retrouver derrière dès le début mais comme à chaque fois. Nous avons des conditions musclées jusqu’au Cap Finisterre et après, la mer se calmera, le vent adonnera, les spis seront de sortie et nous partirons pour une belle glissade jusqu’au Pot au Noir. Si les prévisions sont conformes, elles sont plutôt très sympas pour nous, concurrents. La course sera longue, il faudra arriver en bon état au Cap Finisterre pour être prêt à attaquer la suite ».  

Jean Le Cam :
« C’est une décision qui n’est pas facile à prendre car la situation est hyper complexe mais je pense que c’est un bon compromis. Le retour en Bretagne a été court et j’ai regardé constamment les cartes météo. Le départ va se faire dans des vents pas très forts. Pour la suite, plus tu seras devant dans le Golfe de Gascogne et meilleures seront les conditions. Il faudra être rapide. »

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